Informations Générales
Mosteiro de São Martinho de Mancelos  
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  • Nom: Monastère Saint-Martin de Mancelos
  • Typologie: Monastère
  • Classement: Bien d'Intérêt Public, en vertu du Décret 24 347, DG 188 du 11 août 1934
  • Commune: Amarante
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Saint-Martin  - 11 novembre 
  • Horaire de la Messe: Dimanche - 06h45 et 09h45 
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: 255 810 706 / 918 116 488   
  • Télécopie: 255 810 709   
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt  
  • Site Web: www.rotadoromanico.com   
  • Localisation:
    Lugar do Mosteiro, Mancelos, Amarante, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 16' 29.61" N / 8° 9' 26.08" O 
Histoire
Histoire
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Monastère de Mancelos (Photo : © SIPA – IHRU)Le Monastère de Mancelos est situé près d'Amarante et des limites du diocèse de Porto, à un endroit où l'agriculture est toujours l'activité principale. Depuis toujours, et en particulier au Moyen Âge, les monastères préféraient les terrains agricoles fertiles car ils représentaient leur principal moyen de subsistance. Et ceux-ci devenaient encore plus attrayants s'ils permettaient le pâturage et si, dans le voisinage, il existait des forêts pour l'approvisionnement en bois, si essentiel à l'époque.

Selon les données de la bulle de Calixte II (p. 1119-1124), ce Monastère existerait déjà en 1120. Ainsi, la date de sa fondation est certainement antérieure, coïncidant avec la période de la vie des nobles Garcia Afonso et Elvira Mendes, les premiers du lignage des Portocarreiros.

Ce sont les descendants de ceux-ci, en particulier du nom noble Fonsecas, qui ont hérité le patronage et l'espace ecclésial de famille de Mancelos, un vrai paradigme des églises de famille. En effet, au XIVe siècle, le nombre de membres de la famille qui revendiquaient les droits de ce Monastère est impressionnant.

Ce Monastère est donc un bon exemple des stratégies privées de fondation des structures monastiques, plus soucieuses du contrôle territorial que de la création de centres de diffusion de l'évangélisation. L'histoire de la fondation de cet espace monastique demeurait inconnue des Chanoines Réguliers de Saint-Augustin.

En 1540, le roi João III fit don de Mancelos aux religieux de Saint-Gonzalve d'Amarante, et le pape Paul III (p. 1534-1549) le confirma deux ans plus tard. Mancelos deviendra par la suite un centre de l'action administrative et de l'évangélisation des Prêcheurs d'Amarante, devenant l'un des plus importants complexes monastiques de cet Ordre au Portugal.

Aujourd'hui, Mancelos se distingue par sa variété de structures : le narthex flanqué de la tour, en saillie, et la zone de l'ancien cloître avec, bien sûr, son Église assez intéressante.

Même si elle a subi plusieurs transformations au cours des siècles, l'Église conserve beaucoup des éléments partiels de l'époque romane. L'inscription gravée sur une pierre de taille isolée, qui se trouve encore aujourd'hui dans l'espace où se dressait autrefois le cloître, près de la sacristie, nous renvoie à l'année 1166 (Ère 1204).

Bien que cette inscription ne nous donne pas d'informations sur la nature de l'événement commémoré, elle étant en plus hors contexte, la qualité de l'épigraphe suggère qu'il s'agirait d'un moment important de l'histoire du Monastère, peut-être la consécration ou la dédicace de la construction romane. Il ne faut pas oublier que le Monastère était déjà daté en 1120.

À l'intérieur, l'arc de triomphe est le seul élément qui reste de l'époque romane. Ses chapiteaux sont toutefois piqués en raison de la superposition d'éléments sculptés à l'époque moderne, qui ont été enlevés lors de sa rénovation au XXe siècle. Les archivoltes sont dépourvues d'ornementation et l'imposte est identique à celle du portail principal.

De la campagne baroque, il ne reste plus que le retable principal de style johannique, qui occupe tout le mur du fond de l'abside. Entre les colonnes, quatre consoles avec les images du saint patron (Saint-Martin de Tours), Saint-François d'Assise et les saints dominicains, Saint-Dominique de Guzmán et Saint-Gonzalve d'Amarante. Les sculptures sont datables, allant de la seconde moitié du XVIIe siècle à la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Dans la nef, il y a deux autels collatéraux et un autel latéral, exhibant des dévotions contemporaines représentées par des images modernes : la Vierge du Rosaire de Fátima, le Sacré-Cœur de Jésus et Notre-Dame des Douleurs.

La peinture joue un rôle important à Mancelos, sa vaste collection étant répandue sur tout l'espace ecclésial. Parmi les cinq peintures sur bois de châtaignier, il faut souligner celle du martyr Saint-Sébastien, nu et transpercé de flèches, de la Vierge du Rosaire entourée d'une bordure amandée de roses, avec l'Enfant dans les bras, de Saint-Martin dans sa chaire et de la représentation de l'archevêque Barthélemy des Martyrs, dont la biographie nous révèle qu'il aurait été très lié à la construction du couvent de Saint-Gonçalve. Les revenus de Mancelos ont également aidé à la construction de ce couvent.

Il y a encore une peinture sur toile de lin qui semble représenter la scène du miracle communément appelé de Saint-Domingue, qui est servi à table par des anges, en prenant comme modèle la scène de la dernière Cène, renforçant le rôle que Domingue cherchait à jouer tout au long de sa vie, comme imitateur du Christ.

Chronologie
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1120 - Le Monastère de Mancelos existait déjà et il était le foyer des Chanoines Réguliers de Saint-Augustin.

1129-1152 - Selon la documentation existante entre ces deux dates, Raimundo Garcia, du lignage des Portocarreiros, fit don à Mancelos.

XIII-XIV siècles - Chronologie attribuable aux traces romanes existantes.

XIVe siècle - Mancelos était une commanderie de l'archevêque de Braga.

1320 - L'Église de Mancelos payait un impôt de 600 livres pour aider aux Croisades.

1540 - Le roi João III fit don de l'Église de Mancelos au Couvent d'Amarante, de l'Ordre des Prêcheurs.

1542 - Le pape Paul III confirme le don du roi João III.

XVII-XVIII siècles - Interventions au niveau du patrimoine intégré et mobilier de l'Église de Mancelos, surtout au niveau de la conception du retable principal et de l'imagerie respective.

1864 - Le curé de Mancelos, Joaquim Lopes Carvalho,  considérait l'état du bâtiment déplorable.

1934 - L'Église de Mancelos est classée Bien d'Intérêt Public.

Années 1960 - Début des travaux de restauration.

1979 - Définition de la zone de protection spéciale autour de l'ensemble monastique de Mancelos.

1979-1985 - La Comissão da Fábrica da Igreja [Commission de l'Usine de l'Église] de Mancelos est chargée des travaux de conservation.

2010 - Intégration du Monastère Saint-Martin de Mancelos dans la Route du Roman.

2015 - Travaux de conservation et de restauration du retable principal et des peintures sur chevalet, dans le cadre du projet de la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
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L'Église de Mancelos présente une planimétrie longitudinale, définie par des volumes assez différents, d'où ressort la nef rectangulaire, plus haute que le sanctuaire et le narthex, qui ont, à leur tour, une planimétrie quadrangulaire.

Représentant une rupture évidente du  déploiement longitudinal, le clocher, adossé au narthex du côté sud, s'impose comme l'élément vertical dans le paysage environnant.
Plan du Monastère de Mancelos (Photo : © SIPA – IHRU)

Cet ensemble monumental se distingue d'abord par sa tour massive, mais aussi, et surtout, par son narthex qui se situe devant la façade principale, abritant ainsi le portail.

Le narthex a une structure extrêmement simple. Il est déchiré par un arc légèrement brisé, permettant l'accès à l'intérieur, dont le pignon est interrompu par une niche qui aurait abrité une image auparavant. 

La différence de hauteur entre le narthex et la façade de l'Église permet de voir le pignon de celle-ci. Il est aussi possible d'entrevoir le même ensemble de merlons qui ornent le narthex (et qui rappellent la forme des modillons des façades gothiques), ainsi qu'une ouverture étroite qui permet l'éclairage de l'intérieur de la nef. Une croix terminale de style baroque couronne l'angle du pignon.

Le portail principal de l'Église est composé de quatre archivoltes, légèrement brisées, qui reposent sur des chapiteaux élégants dont la sculpture, de conception fine, est fixée à l'évasement, un élément révélateur de l'approche du gothique.

Le modèle créé par les volutes des chapiteaux corinthiens et les motifs végétaux, peu diffusés, donne une certaine homogénéité à l'ensemble, malgré les différences de composition des divers chapiteaux. Les impostes sont élaborées, avec des éléments arrondis dont la monumentalité est renforcée par les tores diédriques des archivoltes.

L'arc qui les surmonte exhibe des modillons ornés de motifs géométriques enchaînés. Le tympan lisse est soutenu par deux corbeaux ayant deux figures sculptées, style atlantes, l'une féminine, l'autre masculine.

Adossée au narthex, la tour arbore fièrement son appareil médiéval composé de pierres de taille de plusieurs dimensions. Elle est surmontée d'une double cloche sur la façade principale, reposant sur une corniche, qui révèle une tendance classicisante, le résultat d'une intervention entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.

Sur les élévations latérales et l'élévation postérieure, une série de merlons à profil pyramidal fait allusion au caractère militaire volontairement associé à ce type de construction. L'accès à l'intérieur de la tour se fait par un portail en plein cintre, interrompu par un linteau qui présente, sur son axe, une ouverture étroite et une fenêtre rectangulaire.

Façades principale et sud du Monastére de Mancelos (Photo : © SIPA – IHRU)

Façades orientale et nord du Monastére de Mancelos (Photo : © SIPA – IHRU)

En ce qui concerne l'Église, son appareil est irrégulier car les pierres de taille ont plusieurs dimensions. Certaines de ces pierres affichent des acronymes, un élément qui révèle le caractère tardif du Monastère de Mancelos.

Outre les éléments des parements romans encore visibles sur les élévations latérales, il faut souligner les modillons plats dont la forme est caractéristique de celle des modillons serrés des poutres en bois.

Sur les deux élévations des parements romans s'ouvrent deux grandes fenêtres rectangulaires, typiquement modernes, pour un meilleur éclairage à l'intérieur de la nef. Sur le côté sud, à mi-hauteur de la nef, une série de modillons indique l'existence d'un porche. Une fois de plus, une porte avec un linteau droit permet l'accès à l'intérieur de la nef.

En rappelant que le cloître se trouvait autrefois de ce côté. Ceci nous permet de mieux comprendre l'emplacement de l'arcosolium qui garde le coffre tumulaire et se déploie au niveau du sol.

En 1944, Armando de Mattos mentionne pour la première fois ce tombeau avec sa représentation zoomorphe. L'auteur du Guide du Portugal fait allusion aux trois symboles bizarres qui apparaissent à côté d'un médaillon figuratif : une croix et deux genets. Mário Barroca, lui, inclut ce sarcophage dans la famille de ceux qui ont des ornements simples.

La tour possède aussi un arc de communication, en plein cintre, pour permettre l'accès au cloître. Une analyse de la façade de la sacristie nous dévoile trois arcs brisés, aujourd'hui cloisonnés, laissant deviner l'adaptation d'un espace plus ancien à de nouvelles fonctions.

L'existence d'une corniche supportée par des modillons identiques à ceux de la nef, ainsi qu'un ensemble de modillons placés sur les parements, immédiatement au-dessus des arcs, nous permet de confirmer cette théorie. De quel type d'espace s'agissait-il ? Une ancienne sacristie, voire même une salle capitulaire ? Compte tenu de la construction en pierre, il s'agissait certainement de l'un des espaces plus nobles de la vie monastique. Mais, nous ne pouvons pas préciser lequel.

L'adaptation de cet espace à la sacristie aurait eu lieu pendant les temps modernes, comme l'indique sa forme, quadrilobée, et la niche encastrée dans l'arc central. Des portes avec des linteaux droits surmontées d'oculi circulaires ont été ouvertes dans les arcs des extrémités. Nous pensons que cette intervention a été réalisée au même temps que la conception du clocher qui couronne la tour.

Sur le côté nord de la nef, plusieurs marques ressortent sur le parement extérieur, un signe des diverses transformations de ce bâtiment.

Fermée par une voûte en berceau en bois, la nef de l'Église de Mancelos est très sobre, avec ses parements exhibant le granit, entièrement visible, où cohabitent des ouvertures d'origine romane avec de grandes fenêtres caractéristiques des temps modernes.

Surmonté d'une ouverture, l'arc de triomphe est un élément évident de la période romane. Composé de deux archivoltes, légèrement brisées, sans éléments d'ornementation, il exhibe toutefois ses chapiteaux piqués. Sur ceux-ci, repose une imposte identique à celle du portail principal.

Dans la nef, près du portail, à gauche après l'entrée, de trouve le font baptismal en granit. Il ne présente aucun élément décoratif au-delà de l'anneau délimitant la base supérieure qui soutient le bassin, protégé par une structure en bois.

Récupération et Amélioration
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En 1945, le curé de Mancelos, Joaquim Teixeira Soares Moreira, s'adresse à la Direção de Monumentos do Norte [Direction des Monuments du Nord] pour sensibiliser cette institution sur l'état de dégradation avancé de l'Église de Mancelos. Afin d'accélérer la procédure, le curé fait allusion à la disponibilité des "gens de la paroisse", pour fournir du bois et faire, gratuitement, le "transport des matériaux à utiliser".

Récupération et amélioration du Monastère de Mancelos (Photo: © SIPA – IHRU)L'année suivante, les principaux travaux à réaliser comprenait le démantèlement complet et reconstruction de la toiture de l'Église et de ses annexes, y compris la charpente, ainsi que la démolition totale du chœur, considéré inapproprié, la consolidation des pierres de taille, avec le remplacement de certaines pierres, et la remise en état du plancher, des menuiseries et diverses peintures.

Cependant, faute d'argent, ces travaux ne  démarrent pas immédiatement. Ainsi, en 1949, le curé de la paroisse de Mancelos s'adresse à nouveau au directeur de DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] pour le persuader de commencer les travaux dès que possible. Mais, les travaux de restauration ne commencent que lors de la transition entre les années 1960 et 1970.

Il y a eu un soin particulier dans le traitement de la façade de la sacristie, tournée vers l'ancien cloître.  Ses arcs ont été soumis à plusieurs études dont la conclusion fut "qu'il était impossible de trouver une solution pour la restauration de cette façade". L'étude considérait encore l'ouverture des arcs brisés, qui, pourtant, demeurent cloisonnés, "protégeant juste l'espace intérieur, avec un porche soutenu par les modillons existants sur la façade et ses piliers respectifs".

Récupération et amélioration du Monastère de Mancelos (Photo: © SIPA – IHRU)Outre les travaux énumérés en 1946, dont la plupart ne s'est réalisée qu'entre les années 1979 et 1985, il faut souligner l'élimination du grand lambrequin sculpté qui surmontait l'arc triomphal. Sur le mur qui entoure cet arc, il existe encore des marques qui témoignent de la présence de cet élément de décoration sculpté.

Les chapiteaux taillés de l'arc triomphal constituent également un élément important de cet ensemble. Bien que les photos avant cette intervention ne permettent pas de l'affirmer de manière décisive, il nous semble, toutefois, que ces chapiteaux y avaient attaché un élément en bois sculpté et doré qui formait lui-même un chapiteau.

Nous avons constaté un soin particulier apporté par le Conseil de Fabrique de Mancelos dans la restauration de l'intérieur, "éliminant la chaux des murs et restituant immédiatement leur aspect rustique". Le chœur est alors démoli et l'intérieur du narthex peint en blanc.

Les travaux, financés par la paroisse elle-même, se réalisèrent sous l'administration directe du Conseil de Fabrique, dûment suivis par les services techniques de DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux]. Outre les ouvrages déjà mentionnés, l'intervention comprit également la restauration de la tour, l'amélioration de la toiture, la rénovation de l'intérieur de la sacristie, le début de l'installation électrique et l'amélioration des revêtements du sol de l'Église. Ces travaux, déjà financés par l'État, ne sont achevés  qu'en 1988.

Récupération et amélioration du Monastère de Mancelos (Photo: © SIPA – IHRU)Une attention particulière fut accordée au clocher qui exhibait "au niveau du chemin de ronde un beffroi à deux arcs (...) une annexe pour abriter le sonneur, qui en plus de son allure inesthétique", représentait un danger imminent en raison de l'état de dégradation des ses boiseries. On décida également de construire une échelle à l'intérieur de la tour en tenant compte du niveau du sol original, profitant ainsi des "fentes des murs où avaient été incrustées les poutres primitives".

En 2010, le Monastère Saint-Martin de Mancelos intègre la Route du Roman. Suite à ce nouveau cadre institutionnel, une proposition visant la conservation, la protection et l'amélioration du bâtiment fut ainsi conçue.

Galerie
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En Savoir Plus
Bibliographie

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